Chevalier sans-terre
Par Teo De Alma le dimanche, février 18 2007, 16:29 - Petite enfance - Lien permanent
J'ai toujours aimé les histoires tourmentées, les mystères et les énigmes, la magie, les pouvoirs surnaturels, les sorciers et les récits épiques, peut-être est-ce la raison principale qui ne m'a jamais fait choisir la ligne droite comme chemin le plus court d'un point à l'autre, cela était trop facile, trop banal, inintéressant.Il doit bien y avoir une raison à cela, je n'ai jamais écouté personne, enfin, rarement, peut être est-ce une question de confiance, peut-être que si j'ai des choix à assumer il faut que cela soit les miens et non ceux soufflés par d'autres, alors bien sûr je me suis souvent trompé, je n'ai pas pris le meilleur chemin mais je n'ai jamais rien regretté car cela serait me renier.
Mon nom est Teo et je suis un chevalier, chevalier sans terre à la recherche d'un Graal éphémère.
L'histoire de ma famille se perds dans un blason surmonté d'un haume à la coiffe de baron tourné de trois-quart droite, cela signifie que ma famille était proche de la couronne Espagnole. De cette époque il ne reste rien, un blason, le souvenir d'un coffre avec une dague jamais retrouvé, des histoires. Il n'en reste pas trace dans l'histoire, que sont ils devenus mes fiers ancêtres ? Une légende de plus à faire vivre en imaginaire.

Commentaires
Straight ahead l'ami et ne te retourne pas...
parfois dans les mots de l'autre on peut retrouver sa propre histoire, ses racines. Les miennes sont ausi floues et lointaines et les mémoires sont mortes déjà..
J'aime la magie, je n'ai pas de racines, je suis un peu sorcière parfois. Mais il n'y a pas de féminin à chevalier sans frontières, étrange (chevalière me semblant aussi ridicule que laid). A suivre.
Nous ne sommes que des hommes, nous vivons tous plus ou moins dans ce même monde.
Nous ne pouvons pas être si différents.
Comment ne pas être en colere lorsque l'on apprend à demi-mots que la dague n'a jamais été perdue lors de "La Fuite", comme on nous la si souvent raconté, mais quelle serait dans les mains de ceux qui n'ont pas eu à fuir.
caché aux autres... mais pourquoi à nous dans quel but?
la moindre question souleve le probleme des non-dits familliaux, les histoires dont personne ne veux parler, de vielles querelles de fratrie...c'est notre histoire qui nous est volé, ca me degoute, j'aimerais savoir, retrouvé cette maison du Guipuzcoa ou l'on trouvent le blason taillé dans la pierre.
l'Histoire nous à pris notre terre, et pourtant elle existe bien, quelque part de l'autre coté des pyrénées...
La terre n'est rien, autant construire la nôtre.
L'histoire est morte, nous n'avons qu'à inventer la suite.
Mais j'aimerai bien la voir cette dague oui et cette maison aussi.